Barre système et administration native
Les paquets serveur natifs publiés incluent une interface de barre système. Les serveurs headless et Docker fonctionnent sans elle ; administrez-les depuis le web et le gestionnaire de service/conteneur.
Informations affichées
L’icône et le panneau résument état serveur, clients connectés, agents actifs/en attente/récents et mise à jour. Cliquer une carte l’ouvre via le lien bureau stib:// si possible, sinon dans l’URL web locale.
La version du serveur en cours d’exécution s’affiche à côté du nom, dans l’en-tête du panneau, et en pied du menu natif. Elle passe à l’ambre quand une mise à jour est disponible.
Cliquer le nombre de clients connectés ouvre la liste des connexions en cours : qui est connecté, depuis quel client (bureau, navigateur, mobile), depuis quelle adresse et depuis combien de temps. Une connexion en loopback s’affiche « cet ordinateur ». La même liste est accessible par Clients connectés dans le menu.
Le pied du menu liste les adresses du serveur : la locale, et l’URL externe si un opérateur en a configuré une (Paramètres → Serveur, ou STIB_API_URL). Cliquer l’une ou l’autre la copie dans le presse-papier.
Le menu natif permet de :
- ouvrir Stib, via l’app bureau quand elle est installée ;
- ouvrir la page de logs serveur, toujours dans le navigateur — les logs se consultent justement quand le client lourd est suspect ;
- exporter les logs rotatifs ;
- arrêter tous les agents ;
- redémarrer le serveur après son arrêt ;
- activer le démarrage automatique du système ;
- installer une mise à jour serveur native proposée ;
- quitter, avec avertissement si des agents tournent encore.
Quitter arrête le processus serveur, pas seulement l’icône. Tous les clients web, bureau et mobile perdent l’accès jusqu’au redémarrage.
Administration web
Utilisez Paramètres → Serveur pour la configuration durable. La barre sert au contrôle local et à l’état, pas à gérer utilisateurs, identifiants, intégrations, sauvegardes, authentification, clés API ou chiffrement.
Mises à jour
Le serveur consulte le manifeste signé 30 secondes après le démarrage puis toutes les 24 heures. Le canal stable/bêta vient de la version ou de STIB_RELEASE_CHANNEL ; STIB_UPDATE_URL remplace l’endpoint pour un déploiement contrôlé.
L’updater valide schéma, plateforme/architecture, checksum, signature et stratégie d’installation. Les paquets natifs utilisent PKG, MSI ou DEB. Docker et les archives génériques restent à la charge de l’opérateur.
Une mise à jour peut attendre les agents actifs et afficher sa progression. Créez une sauvegarde avant et ne forcez pas l’arrêt pendant migration de base ou remplacement du paquet.
Contrôle headless
Utilisez le service installé par le paquet ou votre superviseur. Pour Docker, utilisez docker compose. Ne lancez pas deux serveurs sur le même dossier de données : le fallback de port ne transforme pas SQLite en déploiement actif-actif pris en charge.
Suite : Configuration du serveur et Fonctions bureau.