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Tableau Kanban ​

Un projet peut contenir plusieurs boards. Chacun possède ses colonnes, son agent/modèle par défaut, une éventuelle intégration externe et son état d’affichage enregistré. Un board attaché à une connexion de projet hérite de la cible distante de la connexion ; attaché à une connexion serveur, il choisit la sienne.

Tableau Kanban à quatre colonnes

Boards privés et affichage personnel ​

Quand le projet les autorise, le + du sélecteur de boards propose Nouveau board privé. Un board privé suit les boards partagés avec un cadenas, n'est jamais le board par défaut et ne porte pas d'intégration. Lui et ses cartes ne sont visibles que par vous ; déplacer une carte vers un board partagé la publie, le sens inverse est refusé. Depuis Paramètres du projet › Boards, vous pouvez renommer, supprimer ou convertir un board privé en board partagé — de façon irréversible.

Affichage des boards… (dans le menu +) permet de choisir les boards affichés et leur ordre, pour vous seul. Au moins un board reste visible. Un board masqué reste accessible depuis le menu déroulant du sélecteur, et ouvrir une de ses cartes depuis un lien l'affiche le temps de la session.

Se déplacer dans l’espace de travail ​

  • Le sélecteur supérieur change d’organisation.
  • La barre latérale gauche ouvre ou crée un projet.
  • Le sélecteur du bandeau projet change de board.
  • Vues enregistre et réutilise filtres et mises en page multi-projets.
  • Agents — ou le raccourci affiché, ⌘J par défaut sur macOS — ouvre les conversations actives ou en attente.

La barre inférieure conserve les cartes récemment ouvertes sous forme d’onglets. Une conversation peut rester ouverte pendant la navigation entre boards.

Chercher une carte ​

  • ⌘P (Ctrl+P ailleurs) ouvre la palette de commandes. Avant toute frappe, elle liste les cartes qui vous attendent et vos cartes récentes ; dès que vous tapez, elle cherche dans tous les projets auxquels vous avez accès, toutes organisations confondues, quelle que soit la vue ouverte.
  • ⌘F (Ctrl+F) cherche seulement dans le projet ouvert, texte des conversations compris ; sans projet ouvert, dans la vue ou l’organisation courante.

Un résultat montre le n° de la carte, son titre avec chaque occurrence du terme surlignée (accents ignorés), et où elle se trouve : organisation (si ce n’est pas la vôtre), projet, board (si le projet en a plusieurs, ou s’il est archivé) et colonne. À droite : l’état de l’agent quand il demande un regard (en cours, en attente, erreur) et le temps écoulé depuis sa dernière activité. Quand une carte ne correspond que par son prompt ou par un message de sa conversation, l’extrait trouvé s’affiche sous le titre.

Les résultats sont classés par pertinence (n° ou référence, puis titre, puis prompt, puis conversation), puis par activité de l’agent la plus récente. Ouvrir une carte d’une autre organisation bascule sur celle-ci.

Presets et filtres du board ​

Une barre fine se trouve au-dessus des colonnes. À gauche, les presets du board sous forme d’onglets ; à droite, un champ de recherche, le compteur de cartes et les tiroirs Archivées / Corbeille.

  • Toutes affiche toutes les cartes. Les miennes affiche les cartes qui vous sont assignées et n’apparaît que si vous êtes authentifié.
  • Filtrer raffine le preset courant : assigné (vous, un membre, non assigné), labels, état de l’agent (en cours, en attente d’une réponse, en erreur, terminé, inactif), priorité, « créées par moi », « non lues seulement ». Les dimensions se combinent en ET ; les valeurs d’une même dimension en OU.
  • Le champ de recherche porte sur le titre, l’aperçu du prompt et le #id, sans tenir compte des accents. La touche / lui donne le focus.
  • Les cartes qui ne correspondent pas sont masquées. Chaque en-tête de colonne affiche alors n / total, et le compteur de droite fait de même pour le board. Les actions de colonne comme Tout nettoyer et Tout archiver sont suspendues tant qu’un filtre est actif, car elles agissent aussi sur les cartes masquées.

Le filtre est mémorisé par board sur cet appareil. Pour conserver une combinaison, cliquez sur Enregistrer, qui apparaît dès que le filtre s’écarte du preset actif : donnez-lui un nom (32 caractères au plus) et une portée.

Un preset n’est pas une vue : une vue regroupe des projets dans l’espace de travail, un preset mémorise un filtre sur un board.

PortéeQui la voitOù elle vit
PersonnelVous seul, sur ce boardVos réglages utilisateur, synchronisés entre vos appareils
Partagé au boardTous les membres du boardLe board lui-même ; quiconque peut éditer le board peut le créer, le renommer, le mettre à jour ou le supprimer

Quand vous modifiez le filtre d’un preset, Enregistrer et Rétablir apparaissent à côté de Filtrer. Sur Toutes ou Les miennes, Enregistrer crée un preset ; sur un preset, il le met à jour, ou l’enregistre en copie personnelle si vous ne pouvez pas modifier le preset partagé. Rétablir revient au filtre enregistré. Un clic droit sur un onglet permet de renommer, partager, rendre personnel, copier ou supprimer un preset.

Assignés ​

Une carte peut porter plusieurs assignés, choisis parmi les membres du projet. On assigne depuis le menu contextuel de la carte, depuis la barre d’actions groupées quand plusieurs cartes sont sélectionnées, ou à la création et à l’édition d’une carte. Les assignés apparaissent en avatars ronds sur la tuile, à côté de l’avatar carré du créateur. Quiconque peut éditer le backlog peut assigner ; un lecteur ne le peut pas.

Sur une carte suivie par un provider, la personne que le provider a assignée apparaît aussi — sur la tuile et, dans la fenêtre d’édition, à côté du sélecteur d’assignés. Ce visage appartient au provider, pas à stib : on ne peut pas le retirer d’ici, et son infobulle le dit. La fenêtre d’édition signe aussi la carte sous son titre avec la personne qui l’a créée (l’auteur de l’élément sur une carte suivie, l’utilisateur stib sinon) et la date.

Modes de colonnes ​

Le mode est choisi à la création et détermine ce que l’agent a le droit de faire lorsqu’une carte entre dans la colonne.

ModeComportement
PassiveConserve le travail sans lancer d’agent ; souvent utilisée pour backlog et terminé
DiscussionLance un agent qui répond et explore sans modifier le code ; ce qu’il produit (une maquette, un rapport) est livré dans la conversation
PlanLance un agent qui explore sans modifier le code puis propose un plan, que vous validez avant l’exécution
DéveloppementLance un agent d’exécution avec les permissions normales de développement

Toute colonne qui lance un agent peut en plus exécuter un skill découvert par le serveur, pour chaque carte qui y entre et dans les limites de son mode : un interrogatoire en Plan, une rédaction de specs en Discussion, une revue en Développement. Le skill se change après la création ; le mode reste fixe, sauf entre Discussion et Plan.

Le nom visible est indépendant du mode. Une colonne « Revue » peut être passive, en discussion ou en développement, avec ou sans skill, selon le workflow voulu.

Configurer une colonne ​

Ouvrez son menu et choisissez Configurer la colonne. Les onglets disponibles dépendent du mode :

  • Général — nom, mode, skill, action du mode auto, couleur, icône et largeur ;
  • Comportement (colonnes passives) — rôle de la colonne, actions à l’entrée et à la sortie, boutons de masse de l’en-tête ;
  • Agent et Automatisations (autres modes) — identifiant par défaut, modèle par runner et comportement du prompt ; conditions de statut, réponses et déplacements automatiques. Une carte qui entre dans la colonne prend le modèle qu’elle fixe pour son runner, à la place d’un modèle choisi à la main sur la carte ; on peut ensuite le changer dans la conversation ;
  • Webhooks — actions à l’entrée ou à la sortie ;
  • Tri — ordre manuel ou fondé sur un champ ;
  • Avancé — participation au pipeline et suppression de la colonne ;
  • Historique — journal d’audit de la colonne, si votre rôle y donne accès.

Rôle de la colonne ​

La section Rôle et accès ne concerne qu’un rôle : le product owner. Elle vit dans Comportement pour une colonne passive, et dans Général pour les autres types.

  • Ouverte aux product owners — ils y créent, modifient, suppriment et déplacent des cartes. Sur une colonne active (discussion, plan, développement), ils peuvent en plus écrire à l’agent et arrêter un run qu’ils ont lancé.
  • Fermée — seuls les contributeurs et les admins y écrivent.

Un backlog produit est ouvert d’office, et l’interrupteur y est verrouillé : c’est la colonne du product owner par définition.

Un product owner ne peut jamais sortir une carte des colonnes qui lui sont ouvertes : la colonne de départ et celle d’arrivée doivent toutes deux l’être. Archiver, verrouiller, marquer terminé, réessayer, ainsi que le worktree, le terminal et le credential d’une carte restent réservés à l’équipe.

Le cas qui motive le réglage : une colonne Discussion « Rédaction de specs », avec son skill,, ouverte au product owner. Il rédige sa demande dans le backlog, la fait glisser dans l’atelier, et l’agent l’aide à en faire une spec — sans jamais toucher au code. Ouvrir une colonne Développement reste possible, avec un avertissement : elle exécute des agents qui écrivent du code et créent des branches.

Ce réglage ne masque rien : un product owner voit l’ensemble du board dans tous les cas, il est simplement en lecture seule ailleurs. Le tableau des droits affiché sous l’interrupteur résume la situation.

Un clic sur une carte d’une colonne passive ouvre son titre et son prompt tant qu’aucun agent n’y a travaillé : c’est ainsi qu’un product owner rédige ses cartes. Une fois l’agent démarré, le clic ouvre la conversation ; Éditer, dans le menu du clic droit, rouvre le titre et le prompt. Les autres colonnes ouvrent toujours la conversation.

Paramètres d’une colonne

Certains réglages dépendent du mode : l’action du mode auto ne s’applique qu’à une colonne Plan.

Colonne après plan (onglet Général, toute colonne active) : un plan approuvé part dans cette colonne avant toute autre règle, y compris pour une carte en mode auto. La barre du plan la propose alors en un clic, avec un chevron pour choisir une autre colonne. Un board en a au plus une : l’activer sur une colonne la retire à la précédente, et la ligne nomme la colonne qui la porte aujourd’hui.

Une colonne qui a un skill l’invoque toujours en premier, et l’onglet Agent décide de ce qui le suit : le prompt de la carte (le défaut — avec ses pièces jointes et son plan approuvé s’il y en a un), aucun argument (le skill est invoqué nu, pour ceux qui trouvent leur contexte eux-mêmes, comme une revue qui lit le diff Git), ou un template que vous écrivez avec , et . La règle est la même dans les trois cas : ce que le corps n’appelle pas n’est pas envoyé. , l’ancien nom de , reste accepté.

Groupes et pleine largeur ​

Les colonnes peuvent contenir des groupes pour séparer des flux sans créer un autre board. Un groupe se replie et se réordonne. Utilisez Voir en pleine largeur lorsqu’une étape demande davantage d’espace.

Modèles et historique ​

Créez un board depuis un modèle serveur ou manuellement. Les paramètres projet gèrent les boards ; l’historique de board et de colonne explique les changements de configuration. À l’attachement d’un board à une connexion de projet, la cible distante est héritée de la connexion et affichée en lecture seule : l’étape « choisir le projet distant » n’existe que pour les connexions serveur, et un board conserve la cible avec laquelle il a été attaché même si la connexion est réépinglée ensuite. Avant une suppression ou restructuration, vérifiez les mappings d’intégration et automatisations concernés.

Suite : Cartes et Pipeline.